Ariel Tintar

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Biographie

« Ariel chemine, Ariel navigue.
En équilibre entre Occident et Caraïbes, au confluent du français et du créole, au carrefour entre modernité et classicisme, entre intime et universel, Ariel marche. Crée des rencontres, sort des sentiers et construit des passerelles.
Ariel avance.
Libre. ».
Ces mots, écrits par un esprit ami et particulièrement fertile, sont ceux d'Éloi Potier, parolier qui, depuis quelques mois, aide Ariel Tintar à trouver les siens, de mots. Éloi co écrit les textes d'Ariel, et l'aide à chanter ce qui, parfois, n'est pas facile à écrire, et encore moins à dire. Pas facile car ce que dit Ariel Tintar sur ce disque (un EP de cinq titres, dont la pop, précieuse, élégante, plurielle, navigue entre acoustique et électronique), frôle parfois la démarche éminemment cathartique, comme lorsqu'il chante, sur « Missié Bolo », le racisme vécu en Martinique et en métropole par son père. Les cicatrices, parfois, ne sont pas immédiatement visibles à l'œil nu. « Entre intime et universel », dit Éloi...
Pas facile non plus car si Ariel chante le plus souvent, sur ce disque, en français, il chante également en créole (sur le sublime « Es Ou Ka Sonjé » ou le très personnel « Missié Bolo »). Mais ayant grandi en métropole (à Bordeaux, une ville qu'il a rejoint très jeune), c'est un créole forcément francisé qu'il chante, un mélange entre un créole guadeloupéen
(celui de sa mère), un créole martiniquais (celui de son père), et un mélange fantasmé de ce qu'il a pu lire ou entendre ici, ou là . Sa propre langue à lui ? Il y a un peu de ça. « Ariel marche. ».
Il se faisait jadis (un premier EP avait vu le jour en 2016, c'est-à -dire il y a une éternité...) appeler Ariel Ariel, et utilise désormais, en guise de nom d'artiste, ses véritables prénoms et noms. Un geste loin d'être anodin pour un artiste qui a mis à profit ces dernières années pour se recentrer sur l'essentiel, et pour se rapprocher, au maximum, de son identité profonde. Avant de se trouver, il faut avoir cherché. Nous y sommes.
Ariel Ariel (re)devenu Ariel Tintar ? Voilà un drôle de revirement pour celui qui, plus jeune, avait tendance à camoufler, à arranger, à maquiller la grande vérité sous des artifices qui s'apparentaient souvent à de petits mensonges. La vérité blesse, c'est acquis alors, il faut bien, parfois, s'en protéger ? C'est le sujet du morceau « Seconde peau », qui ouvre le disque et c'est un sujet, d'ailleurs, récurrent chez lui. Il n'en est plus là car le temps de l'adolescence est passé, mais confesse : « Le mensonge a été pendant très longtemps un stratagème de survie, quelque chose dont il est difficile de se défaire. De manière générale, c'est l'un des thèmes récurrents de mes disques ».
Mentir hier, et affirmer, aujourd'hui, une forme de libération, une forme de retour vers soi ? Car Ariel à” ce musicien qui joue, produit, chante, compose à” avance désormais démasqué, et c'est son véritable lui qui s'affiche, soucieux d'authenticité et d'une véritable connexion entre sa nature profonde et les gestes qui l'accompagnent. « J'avance dans le monde, vers moi-même. Vers ce qui m'inspire, vers ce que je trouve beau. Et j'ai envie de dire que c'est mon ambition est là , toute simple. »
Alors, Ariel bouge beaucoup, change d'hémisphères, prend le temps de mieux connaître sa Martinique natale, passe par le Maroc, visite les contrées des amis rencontrés sur la route (musicien de profession, il a beaucoup tourné avec Angèle, Charles X, Crystal Murray...), se pose un peu au Brésil, à Brasilia notamment, la ville de son ami Joà£o Pedro Mansur, producteur afro-brésilien qui a co-arrangé ce disque. Du Brésil, il ramène beaucoup d'idées, et aussi des passions durables pour des musiciens dans lesquels il se place volontiers en filiation, de Caetano Veloso à Toninho Horta, de Milton Nascimento à Rodrigo Amarante. D'ici, et d'ailleurs, il a également pu acquérir la conviction, peut-être plus profonde qu'hier, qu'il partageait une certaine forme d'identité avec d'autres, ces autres susceptibles, enfin, de le comprendre un petit peu mieux. Ceux-là même avec qui le mensonge ne se justifie plus, puisqu'il y a entre eux la persistance d'une compréhension mutuelle ?
« J'ai passé toutes ces années à rencontrer des gens qui m'ont rapproché de ce que je suis le plus, de cette identité d'être noir, d'être artiste dans cette société. J'ai une nouvelle équipe de travail avec qui les questions du déracinement ou de l'isolement sont véritablement en nous et avec qui il est plus tranquillisant de travailler. ».
Il en résulte une musique que les voyages et les rencontres ont contribué à façonner et qui ressemble profondément à ce qu'il est devenu. Quelqu'un qui écoute beaucoup les autres, qui leur demande conseille, qui se considère aujourd'hui « comme un fédérateur de personnes » (son producteur brésilien Joà£o Pedro Mansur, son batteur burkinabé Kikoué Laopé...), qui lit les livres que les professeurs ne font pas forcément étudier en priorité (Raphaël Confiant, Édouard Glissant, James Noël, Nathacha Appanah, Dany Laferrière...), qui prend encore des cours à un âge (Ariel est trentenaire) où la plupart n'envisageraient même plus de le faire.
Ariel perfectionne son chant, apprend actuellement le portugais, continue la route en envisageant autant que possible le voyage qui fait s'élargir, toujours plus grand, les horizons. « Ariel chemine, Ariel navigue. » Comment trouver son chemin, et se persuader qu'il s'agisse bien de celui-là , et pas d'un autre ? Peut-être bien en en empruntant beaucoup, et autant que possibles, des chemins. « Ariel avance. Libre. ».
  • Chanson Française
  • Créole
  • Bruxelles

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Retrouvez ici les plateformes sur lesquelles l'artiste est présent.

Biographie

« Ariel chemine, Ariel navigue.
En équilibre entre Occident et Caraïbes, au confluent du français et du créole, au carrefour entre modernité et classicisme, entre intime et universel, Ariel marche. Crée des rencontres, sort des sentiers et construit des passerelles.
Ariel avance.
Libre. ».
Ces mots, écrits par un esprit ami et particulièrement fertile, sont ceux d'Éloi Potier, parolier qui, depuis quelques mois, aide Ariel Tintar à trouver les siens, de mots. Éloi co écrit les textes d'Ariel, et l'aide à chanter ce qui, parfois, n'est pas facile à écrire, et encore moins à dire. Pas facile car ce que dit Ariel Tintar sur ce disque (un EP de cinq titres, dont la pop, précieuse, élégante, plurielle, navigue entre acoustique et électronique), frôle parfois la démarche éminemment cathartique, comme lorsqu'il chante, sur « Missié Bolo », le racisme vécu en Martinique et en métropole par son père. Les cicatrices, parfois, ne sont pas immédiatement visibles à l'œil nu. « Entre intime et universel », dit Éloi...
Pas facile non plus car si Ariel chante le plus souvent, sur ce disque, en français, il chante également en créole (sur le sublime « Es Ou Ka Sonjé » ou le très personnel « Missié Bolo »). Mais ayant grandi en métropole (à Bordeaux, une ville qu'il a rejoint très jeune), c'est un créole forcément francisé qu'il chante, un mélange entre un créole guadeloupéen
(celui de sa mère), un créole martiniquais (celui de son père), et un mélange fantasmé de ce qu'il a pu lire ou entendre ici, ou là . Sa propre langue à lui ? Il y a un peu de ça. « Ariel marche. ».
Il se faisait jadis (un premier EP avait vu le jour en 2016, c'est-à -dire il y a une éternité...) appeler Ariel Ariel, et utilise désormais, en guise de nom d'artiste, ses véritables prénoms et noms. Un geste loin d'être anodin pour un artiste qui a mis à profit ces dernières années pour se recentrer sur l'essentiel, et pour se rapprocher, au maximum, de son identité profonde. Avant de se trouver, il faut avoir cherché. Nous y sommes.
Ariel Ariel (re)devenu Ariel Tintar ? Voilà un drôle de revirement pour celui qui, plus jeune, avait tendance à camoufler, à arranger, à maquiller la grande vérité sous des artifices qui s'apparentaient souvent à de petits mensonges. La vérité blesse, c'est acquis alors, il faut bien, parfois, s'en protéger ? C'est le sujet du morceau « Seconde peau », qui ouvre le disque et c'est un sujet, d'ailleurs, récurrent chez lui. Il n'en est plus là car le temps de l'adolescence est passé, mais confesse : « Le mensonge a été pendant très longtemps un stratagème de survie, quelque chose dont il est difficile de se défaire. De manière générale, c'est l'un des thèmes récurrents de mes disques ».
Mentir hier, et affirmer, aujourd'hui, une forme de libération, une forme de retour vers soi ? Car Ariel à” ce musicien qui joue, produit, chante, compose à” avance désormais démasqué, et c'est son véritable lui qui s'affiche, soucieux d'authenticité et d'une véritable connexion entre sa nature profonde et les gestes qui l'accompagnent. « J'avance dans le monde, vers moi-même. Vers ce qui m'inspire, vers ce que je trouve beau. Et j'ai envie de dire que c'est mon ambition est là , toute simple. »
Alors, Ariel bouge beaucoup, change d'hémisphères, prend le temps de mieux connaître sa Martinique natale, passe par le Maroc, visite les contrées des amis rencontrés sur la route (musicien de profession, il a beaucoup tourné avec Angèle, Charles X, Crystal Murray...), se pose un peu au Brésil, à Brasilia notamment, la ville de son ami Joà£o Pedro Mansur, producteur afro-brésilien qui a co-arrangé ce disque. Du Brésil, il ramène beaucoup d'idées, et aussi des passions durables pour des musiciens dans lesquels il se place volontiers en filiation, de Caetano Veloso à Toninho Horta, de Milton Nascimento à Rodrigo Amarante. D'ici, et d'ailleurs, il a également pu acquérir la conviction, peut-être plus profonde qu'hier, qu'il partageait une certaine forme d'identité avec d'autres, ces autres susceptibles, enfin, de le comprendre un petit peu mieux. Ceux-là même avec qui le mensonge ne se justifie plus, puisqu'il y a entre eux la persistance d'une compréhension mutuelle ?
« J'ai passé toutes ces années à rencontrer des gens qui m'ont rapproché de ce que je suis le plus, de cette identité d'être noir, d'être artiste dans cette société. J'ai une nouvelle équipe de travail avec qui les questions du déracinement ou de l'isolement sont véritablement en nous et avec qui il est plus tranquillisant de travailler. ».
Il en résulte une musique que les voyages et les rencontres ont contribué à façonner et qui ressemble profondément à ce qu'il est devenu. Quelqu'un qui écoute beaucoup les autres, qui leur demande conseille, qui se considère aujourd'hui « comme un fédérateur de personnes » (son producteur brésilien Joà£o Pedro Mansur, son batteur burkinabé Kikoué Laopé...), qui lit les livres que les professeurs ne font pas forcément étudier en priorité (Raphaël Confiant, Édouard Glissant, James Noël, Nathacha Appanah, Dany Laferrière...), qui prend encore des cours à un âge (Ariel est trentenaire) où la plupart n'envisageraient même plus de le faire.
Ariel perfectionne son chant, apprend actuellement le portugais, continue la route en envisageant autant que possible le voyage qui fait s'élargir, toujours plus grand, les horizons. « Ariel chemine, Ariel navigue. » Comment trouver son chemin, et se persuader qu'il s'agisse bien de celui-là , et pas d'un autre ? Peut-être bien en en empruntant beaucoup, et autant que possibles, des chemins. « Ariel avance. Libre. ».
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