À propos
ROSCOERoscoeRoscoe est un groupe liégeois marquant de l’indie belge avec ses deux premiers albums folk-rock (2012: Cracks, 2015: Mont Royal).
Après une longue pause et un troisième album, ils reviennent en 2025 avec Make it happen.
Ce quatrième album opère un virage électronique radical, inspiré par Radiohead (période Kid A).
La métamorphose est comparée aussi au passage de Kendrick Lamar du rap au jazz sur To Pimp a Butterfly.
Pierre Dumoulin décrit Roscoe comme un appartement qu’on redécore plutôt que de vendre.
Le groupe refuse de se figer dans une formule et vit cette “crise d’ado” comme une révélation.
Question centrale: quelle vie après le rock, et quel pont entre l’indie 2010s et l’électronique nordique minimaliste?
Make it happen a démarré inconsciemment en 2022, après la tournée du troisième disque.
Décision clé: abandon des instruments acoustiques au profit des machines pour tous, batteur inclus.
Enregistrement initial à domicile, dans le studio de Pierre; réflexion un temps sur un changement de nom, finalement abandonnée.
Avec l’âge, moins d’obsession du single radio, mais l’album comporte au moins deux potentiels singles.
Make It Happen évoque WEVAL et Kiasmos; Words plaira aux fans de Foals.
Happier pourrait s’inscrire chez Ninja Tune.
L’esprit collectif reste central: tout est partagé entre les cinq membres.
La pochette montre cinq visages lumineux unis dans l’ombre, symbole de cette unité et de la nouvelle ère électronique.PAONS PERDUSPAONS PERDUSÉlectro-pop pailleté, politisé et indisciplinéLe trio nous embarque dans un voyage qui rappelle Les Rita Mitsouko, La femme, Arno ouencore The Slits. Entre les synthés bien électros, les drums machines énervées et une guitare euphorique, les Paons Perdus font la roue dans une transe poétique honteusement heureuse :un cocktail qui désinhibe juste ce qu’il faut.
Perchés quelque part entre le théâtre et le rock, les Paons Perdus ne font pas que chanter : ils racontent, ils embarquent, ils secouent. Affronter un lundi matin comme un champ de bataille, croiser un amour qui file plus vite qu’un bus raté, faire la conversation à ce bon vieil ami Mélancolie, ou bien se perdre dans le grand livre, au bal descomptables.
Ces drôles d’oiseaux font rimer éclats de rire et coups de blues, toujours avec panache. Parce que le monde est dur, mais tant qu’on peut danser dessus, on n’a pas tout perdu.
Line-up
À propos
ROSCOERoscoeRoscoe est un groupe liégeois marquant de l’indie belge avec ses deux premiers albums folk-rock (2012: Cracks, 2015: Mont Royal).
Après une longue pause et un troisième album, ils reviennent en 2025 avec Make it happen.
Ce quatrième album opère un virage électronique radical, inspiré par Radiohead (période Kid A).
La métamorphose est comparée aussi au passage de Kendrick Lamar du rap au jazz sur To Pimp a Butterfly.
Pierre Dumoulin décrit Roscoe comme un appartement qu’on redécore plutôt que de vendre.
Le groupe refuse de se figer dans une formule et vit cette “crise d’ado” comme une révélation.
Question centrale: quelle vie après le rock, et quel pont entre l’indie 2010s et l’électronique nordique minimaliste?
Make it happen a démarré inconsciemment en 2022, après la tournée du troisième disque.
Décision clé: abandon des instruments acoustiques au profit des machines pour tous, batteur inclus.
Enregistrement initial à domicile, dans le studio de Pierre; réflexion un temps sur un changement de nom, finalement abandonnée.
Avec l’âge, moins d’obsession du single radio, mais l’album comporte au moins deux potentiels singles.
Make It Happen évoque WEVAL et Kiasmos; Words plaira aux fans de Foals.
Happier pourrait s’inscrire chez Ninja Tune.
L’esprit collectif reste central: tout est partagé entre les cinq membres.
La pochette montre cinq visages lumineux unis dans l’ombre, symbole de cette unité et de la nouvelle ère électronique.PAONS PERDUSPAONS PERDUSÉlectro-pop pailleté, politisé et indisciplinéLe trio nous embarque dans un voyage qui rappelle Les Rita Mitsouko, La femme, Arno ouencore The Slits. Entre les synthés bien électros, les drums machines énervées et une guitare euphorique, les Paons Perdus font la roue dans une transe poétique honteusement heureuse :un cocktail qui désinhibe juste ce qu’il faut.
Perchés quelque part entre le théâtre et le rock, les Paons Perdus ne font pas que chanter : ils racontent, ils embarquent, ils secouent. Affronter un lundi matin comme un champ de bataille, croiser un amour qui file plus vite qu’un bus raté, faire la conversation à ce bon vieil ami Mélancolie, ou bien se perdre dans le grand livre, au bal descomptables.
Ces drôles d’oiseaux font rimer éclats de rire et coups de blues, toujours avec panache. Parce que le monde est dur, mais tant qu’on peut danser dessus, on n’a pas tout perdu.