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Biographie
Après deux premiers albums élégants dans une veine indie-pop/rock, Sunday Charmers passe à la vitesse supérieure avec Grandblue, un troisième album mature, décomplexé et inspiré. Avec les singles « Blue » et « Blisters », en éclaireurs avisés et en haute rotation sur les radios de la RTBF – Sunday Charmers a été sélectionné lors de la semaine de la musique belge sur Tipik – le groupe emmené par Etienne Donnet assume complètement ses racines. Grandblue rappelle l’âge d’or de The Cure, Joy Division, Mazzy Star ou même The Jesus and Mary Chain tout en sonnant résolument moderne et contemporain avec des sonorités qui lorgnent du côté de Billie Eilish ou même de Flavien Berger.
« Avec Grandblue, je voulais simplement redorer le blason de la mélancolie, qui a mauvaise réputation, en montrant qu’elle peut être belle et nous faire voir le monde avec un autre regard. Simplement accroître notre porosité à nos émotions et à notre perception des éléments extérieurs », confie Etienne Donnet. On ne saurait si bien dire à l’écoute de, au hasard, « Talisman » et « Rêve(s) », les deux morceaux en français d’un album riche et complexe qui plonge l’auditeur au cœur d’un vortex tantôt introspectif, tantôt tendu.
« La scène est hyper importante pour nous » poursuit Etienne Donnet. « C’est un moment de communion entre nous, avec le public et c’est assez sauvage ». Vous voilà prévenu.e.s !
« Avec Grandblue, je voulais simplement redorer le blason de la mélancolie, qui a mauvaise réputation, en montrant qu’elle peut être belle et nous faire voir le monde avec un autre regard. Simplement accroître notre porosité à nos émotions et à notre perception des éléments extérieurs », confie Etienne Donnet. On ne saurait si bien dire à l’écoute de, au hasard, « Talisman » et « Rêve(s) », les deux morceaux en français d’un album riche et complexe qui plonge l’auditeur au cœur d’un vortex tantôt introspectif, tantôt tendu.
« La scène est hyper importante pour nous » poursuit Etienne Donnet. « C’est un moment de communion entre nous, avec le public et c’est assez sauvage ». Vous voilà prévenu.e.s !
Biographie
Après deux premiers albums élégants dans une veine indie-pop/rock, Sunday Charmers passe à la vitesse supérieure avec Grandblue, un troisième album mature, décomplexé et inspiré. Avec les singles « Blue » et « Blisters », en éclaireurs avisés et en haute rotation sur les radios de la RTBF – Sunday Charmers a été sélectionné lors de la semaine de la musique belge sur Tipik – le groupe emmené par Etienne Donnet assume complètement ses racines. Grandblue rappelle l’âge d’or de The Cure, Joy Division, Mazzy Star ou même The Jesus and Mary Chain tout en sonnant résolument moderne et contemporain avec des sonorités qui lorgnent du côté de Billie Eilish ou même de Flavien Berger.
« Avec Grandblue, je voulais simplement redorer le blason de la mélancolie, qui a mauvaise réputation, en montrant qu’elle peut être belle et nous faire voir le monde avec un autre regard. Simplement accroître notre porosité à nos émotions et à notre perception des éléments extérieurs », confie Etienne Donnet. On ne saurait si bien dire à l’écoute de, au hasard, « Talisman » et « Rêve(s) », les deux morceaux en français d’un album riche et complexe qui plonge l’auditeur au cœur d’un vortex tantôt introspectif, tantôt tendu.
« La scène est hyper importante pour nous » poursuit Etienne Donnet. « C’est un moment de communion entre nous, avec le public et c’est assez sauvage ». Vous voilà prévenu.e.s !
« Avec Grandblue, je voulais simplement redorer le blason de la mélancolie, qui a mauvaise réputation, en montrant qu’elle peut être belle et nous faire voir le monde avec un autre regard. Simplement accroître notre porosité à nos émotions et à notre perception des éléments extérieurs », confie Etienne Donnet. On ne saurait si bien dire à l’écoute de, au hasard, « Talisman » et « Rêve(s) », les deux morceaux en français d’un album riche et complexe qui plonge l’auditeur au cœur d’un vortex tantôt introspectif, tantôt tendu.
« La scène est hyper importante pour nous » poursuit Etienne Donnet. « C’est un moment de communion entre nous, avec le public et c’est assez sauvage ». Vous voilà prévenu.e.s !