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court-circuit.band
Biographie
Né dans une cabane au fond d’un jardin Rochefortois, **What if?!** est un groupe de rock belge qui refuse de choisir entre la sueur et les idées. Trois musiciens au départ : Guillaume De Fauw (Guitare, Basse, Chant), Rodrigue Soyer (Guitare, Basse) et Arnaud Dermagne (Batterie), une seule conviction : la musique doit faire quelque chose : cogner, déranger, laisser une trace.
Le groupe se forge d'abord dans l'anglais, celui du rock classique, tendu et viscéral, nourri aux riffs des Black Keys et de Jack White, à l'énergie abrasive de Queens of the Stone Age, ou encore des Rolling Stones et de Led Zeppelin. Des textes qui flairent la nuit, les excès, et les lendemains de la veille. *The Magic Cup* capture ce monde-là avec une précision presque alcoolisée : le bar comme temple, le verre vide comme seul horizon. *Still Decay* explore la même zone trouble, entre désir et départ, refus de revenir et impossibilité de partir vraiment. *Horse in my bed* en pousse l'absurde en mode post black-out : une nuit disparue, des souvenirs en puzzle, et cette question fondamentale : que fout ce cheval dans mon lit?
Ces trois morceaux vont figurer sur leur premier EP, "Garden Shelter" sorti en août 2024.
Mais What if?! ne s'arrête pas aux fonds de bouteilles. Avec *Terrible Machine*, le groupe élève le regard : la planète vendue aux enchères, l'atmosphère en boîte de conserve, une voix qui supplie la terre-mère de la reprendre dans son ventre avant que la machine achève son œuvre. Et *What if?!* , le morceau éponyme, convoque les barricades, les bottes dans le couloir, et dénonce le fascisme qui déborde aux frontières.
L'arrivée en 2025 de Raphaël François au chant amène une envie d’utiliser la force du groupe pour éveiller le public aux enjeux sociétaux actuels. Des textes en français plus engagés, plus féroces. *Dans ta moustache Adolf* est une charge en règle contre la manipulation des masses par les élites aux commandes des réseaux sociaux, inspirée par la tragique réélection de "la citrouille avec la mèche". Du Saez en plus électrique, avec des riffs qui mordent autant que les mots. *Speederman* dépeint l'homme moderne lancé à toute vitesse dans un monde qui l'a décidé pour lui.
Avec *Passage à deux niveaux*, le groupe pousse la narration dans ses derniers retranchements : deux personnages en parallèle. L'un entassé dans un métro, l'autre cokéfié au volant, deux formes de la même cage, deux destins qui se croisent à un passage à niveau.
Ce qui traverse tout ça, c'est une cohérence d'univers: une noirceur qui n'est jamais gratuite, un humour absurde qui protège sans désamorcer, et une énergie de scène communicative.
**What if?!**, c'est la question que tout le monde évite. Eux, ils la posent à fond la caisse.
Le groupe se forge d'abord dans l'anglais, celui du rock classique, tendu et viscéral, nourri aux riffs des Black Keys et de Jack White, à l'énergie abrasive de Queens of the Stone Age, ou encore des Rolling Stones et de Led Zeppelin. Des textes qui flairent la nuit, les excès, et les lendemains de la veille. *The Magic Cup* capture ce monde-là avec une précision presque alcoolisée : le bar comme temple, le verre vide comme seul horizon. *Still Decay* explore la même zone trouble, entre désir et départ, refus de revenir et impossibilité de partir vraiment. *Horse in my bed* en pousse l'absurde en mode post black-out : une nuit disparue, des souvenirs en puzzle, et cette question fondamentale : que fout ce cheval dans mon lit?
Ces trois morceaux vont figurer sur leur premier EP, "Garden Shelter" sorti en août 2024.
Mais What if?! ne s'arrête pas aux fonds de bouteilles. Avec *Terrible Machine*, le groupe élève le regard : la planète vendue aux enchères, l'atmosphère en boîte de conserve, une voix qui supplie la terre-mère de la reprendre dans son ventre avant que la machine achève son œuvre. Et *What if?!* , le morceau éponyme, convoque les barricades, les bottes dans le couloir, et dénonce le fascisme qui déborde aux frontières.
L'arrivée en 2025 de Raphaël François au chant amène une envie d’utiliser la force du groupe pour éveiller le public aux enjeux sociétaux actuels. Des textes en français plus engagés, plus féroces. *Dans ta moustache Adolf* est une charge en règle contre la manipulation des masses par les élites aux commandes des réseaux sociaux, inspirée par la tragique réélection de "la citrouille avec la mèche". Du Saez en plus électrique, avec des riffs qui mordent autant que les mots. *Speederman* dépeint l'homme moderne lancé à toute vitesse dans un monde qui l'a décidé pour lui.
Avec *Passage à deux niveaux*, le groupe pousse la narration dans ses derniers retranchements : deux personnages en parallèle. L'un entassé dans un métro, l'autre cokéfié au volant, deux formes de la même cage, deux destins qui se croisent à un passage à niveau.
Ce qui traverse tout ça, c'est une cohérence d'univers: une noirceur qui n'est jamais gratuite, un humour absurde qui protège sans désamorcer, et une énergie de scène communicative.
**What if?!**, c'est la question que tout le monde évite. Eux, ils la posent à fond la caisse.
Prochains concerts
Biographie
Né dans une cabane au fond d’un jardin Rochefortois, **What if?!** est un groupe de rock belge qui refuse de choisir entre la sueur et les idées. Trois musiciens au départ : Guillaume De Fauw (Guitare, Basse, Chant), Rodrigue Soyer (Guitare, Basse) et Arnaud Dermagne (Batterie), une seule conviction : la musique doit faire quelque chose : cogner, déranger, laisser une trace.
Le groupe se forge d'abord dans l'anglais, celui du rock classique, tendu et viscéral, nourri aux riffs des Black Keys et de Jack White, à l'énergie abrasive de Queens of the Stone Age, ou encore des Rolling Stones et de Led Zeppelin. Des textes qui flairent la nuit, les excès, et les lendemains de la veille. *The Magic Cup* capture ce monde-là avec une précision presque alcoolisée : le bar comme temple, le verre vide comme seul horizon. *Still Decay* explore la même zone trouble, entre désir et départ, refus de revenir et impossibilité de partir vraiment. *Horse in my bed* en pousse l'absurde en mode post black-out : une nuit disparue, des souvenirs en puzzle, et cette question fondamentale : que fout ce cheval dans mon lit?
Ces trois morceaux vont figurer sur leur premier EP, "Garden Shelter" sorti en août 2024.
Mais What if?! ne s'arrête pas aux fonds de bouteilles. Avec *Terrible Machine*, le groupe élève le regard : la planète vendue aux enchères, l'atmosphère en boîte de conserve, une voix qui supplie la terre-mère de la reprendre dans son ventre avant que la machine achève son œuvre. Et *What if?!* , le morceau éponyme, convoque les barricades, les bottes dans le couloir, et dénonce le fascisme qui déborde aux frontières.
L'arrivée en 2025 de Raphaël François au chant amène une envie d’utiliser la force du groupe pour éveiller le public aux enjeux sociétaux actuels. Des textes en français plus engagés, plus féroces. *Dans ta moustache Adolf* est une charge en règle contre la manipulation des masses par les élites aux commandes des réseaux sociaux, inspirée par la tragique réélection de "la citrouille avec la mèche". Du Saez en plus électrique, avec des riffs qui mordent autant que les mots. *Speederman* dépeint l'homme moderne lancé à toute vitesse dans un monde qui l'a décidé pour lui.
Avec *Passage à deux niveaux*, le groupe pousse la narration dans ses derniers retranchements : deux personnages en parallèle. L'un entassé dans un métro, l'autre cokéfié au volant, deux formes de la même cage, deux destins qui se croisent à un passage à niveau.
Ce qui traverse tout ça, c'est une cohérence d'univers: une noirceur qui n'est jamais gratuite, un humour absurde qui protège sans désamorcer, et une énergie de scène communicative.
**What if?!**, c'est la question que tout le monde évite. Eux, ils la posent à fond la caisse.
Le groupe se forge d'abord dans l'anglais, celui du rock classique, tendu et viscéral, nourri aux riffs des Black Keys et de Jack White, à l'énergie abrasive de Queens of the Stone Age, ou encore des Rolling Stones et de Led Zeppelin. Des textes qui flairent la nuit, les excès, et les lendemains de la veille. *The Magic Cup* capture ce monde-là avec une précision presque alcoolisée : le bar comme temple, le verre vide comme seul horizon. *Still Decay* explore la même zone trouble, entre désir et départ, refus de revenir et impossibilité de partir vraiment. *Horse in my bed* en pousse l'absurde en mode post black-out : une nuit disparue, des souvenirs en puzzle, et cette question fondamentale : que fout ce cheval dans mon lit?
Ces trois morceaux vont figurer sur leur premier EP, "Garden Shelter" sorti en août 2024.
Mais What if?! ne s'arrête pas aux fonds de bouteilles. Avec *Terrible Machine*, le groupe élève le regard : la planète vendue aux enchères, l'atmosphère en boîte de conserve, une voix qui supplie la terre-mère de la reprendre dans son ventre avant que la machine achève son œuvre. Et *What if?!* , le morceau éponyme, convoque les barricades, les bottes dans le couloir, et dénonce le fascisme qui déborde aux frontières.
L'arrivée en 2025 de Raphaël François au chant amène une envie d’utiliser la force du groupe pour éveiller le public aux enjeux sociétaux actuels. Des textes en français plus engagés, plus féroces. *Dans ta moustache Adolf* est une charge en règle contre la manipulation des masses par les élites aux commandes des réseaux sociaux, inspirée par la tragique réélection de "la citrouille avec la mèche". Du Saez en plus électrique, avec des riffs qui mordent autant que les mots. *Speederman* dépeint l'homme moderne lancé à toute vitesse dans un monde qui l'a décidé pour lui.
Avec *Passage à deux niveaux*, le groupe pousse la narration dans ses derniers retranchements : deux personnages en parallèle. L'un entassé dans un métro, l'autre cokéfié au volant, deux formes de la même cage, deux destins qui se croisent à un passage à niveau.
Ce qui traverse tout ça, c'est une cohérence d'univers: une noirceur qui n'est jamais gratuite, un humour absurde qui protège sans désamorcer, et une énergie de scène communicative.
**What if?!**, c'est la question que tout le monde évite. Eux, ils la posent à fond la caisse.